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A la cour de Versailles

Les guitaristes du XVIIIè siècle possédaient des recueils de «favoris» du répertoire. Ces sortes de «vade-mecum» comportaient aussi bien des pièces écrites pour leur instrument que toutes sortes de transcriptions et d’arrangements d’airs à la mode, informellement réunis dans une grande liberté où primait le plaisir de retrouver sous ses doigts les musiques que l’on aimait. Ainsi ces « Tendres Plaintes » de Jean-Philippe Rameau que l’on retrouve dans un « Recueil d’airs de guitare » conservé à Biblothèque Nationale où figurent également des pièces de Lully, Marais, Couperin, de Visée...
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Prix : € 9,90

Les guitaristes du 18ème siècle possédaient des recueils de « favoris » du répertoire. Ces sortes de « vade-mecum » comportaient aussi bien des pièces écrites pour leur instrument que toutes sortes de transcriptions et d’arrangements d’airs à la mode, informellement réunis dans une grande liberté où primait le plaisir de retrouver sous ses doigts les musiques que l’on aimait. Ainsi ces « Tendres Plaintes » de Jean-Philippe Rameau que l’on retrouve dans un « Recueil d’airs de guitare » conservé à Biblothèque Nationale où figurent également des pièces de Lully, Marais, Couperin, de Visée...
C’est dans cet esprit que nous avons composé ce programme, en choisissant nos « favoris » du baroque français pour les interpréter sur nos guitares modernes.
Nous avons eu envie également d’éclairer la figure de Robert de Visée (c.1650-c.1725), professeur de guitare de Louis XIV, en l’entourant de ces autres grandes figures de son temps : Lully, par qui il est profondément influencé, Couperin, musicien à la chambre du Roi comme lui et enfin Rameau. Ce dernier est déjà un homme des lumières et ses ouvrages théoriques notamment le projettent vers un autre temps. Mais les parutions de ses deux premiers livres pour clavecin (1706 et 1724) entourent chronologiquement les « Pièces de théorbe et de luth mises en partition dessus et basse » que Robert de Visée dédie au Duc d’Orléans en 1716.
Pour les réalisations issues de ce dernier ouvrage, la guitare classique accompagne un hautbois moderne d’une part, et s’allie d’autre part, avec un traverso et une viole de gambe. Dans le cadre d’une interprétation du répertoire baroque sur instruments modernes, le choix de ces deux orientations différentes correspond à un désir d’expérimenter diverses possibilités et divers équilibres sonores, qui, selon nous, s’enrichissent les uns les autres. C’est également souligner la capacité de la guitare moderne à s’intégrer dans ce répertoire de plusieurs manières, sans renoncer à une approche musicologique.

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